Dernières nouvelles
L’ONG Oxfam a publié le rapport « À égalité! Il est temps de mettre fin aux inégalités extêmes
» qui démontre, données à l’appui, que le fossé entre riches et pauvres se creuse de plus en plus et qu’il compromet l’objectif d'éradication de la pauvreté. Ce rapport étudie en profondeur les causes de la crise des inégalités et propose des solutions concrètes pour y remédier.
DFI/DRI a signé un nouvel accord de partenariat avec la Banque Mondiale pour exécuter le Debt Management Facility (Mécanismes de gestion de la dette) au profit des pays bénéficiaires de l’IDA. Mis en œuvre sur la période 2014-2016, le programme prévoit l’organisation d’ateliers et de missions sur l’Outil d’évaluation de la performance en matière de la gestion de la dette (DeMPA), sur la stratégie de la dette à moyen terme (SDMT) et sur le cadre de viabilité de la dette pour les PFR (PFR-CVD) dans environ 40 pays, avec un accent mis sur l’Asie et l’Afrique francophone.
La nouvelle édition d’octobre 2014 des Perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne
vient d’être rendue publique par le FMI. Selon ce rapport, on anticipe une croissance soutenue et une économie qui devrait continuer de croître de l’ordre de 5% environ en 2014 dans une région galvanisée par des efforts d’investissement dans les infrastructures et par une production agricole vigoureuse. Le taux de croissance devrait s’accélérer et s’établir à environ 5¾ % en 2015. Cette dynamique de croissance est particulièrement prononcée dans les pays à faible revenu où l’on prévoit une accélération de l’activité de l’ordre de 6¾-7% en 2014-15.
Le rapport précise toutefois que l’actuelle épidémie d’Ébola en Guinée, au Libéria et en Sierra Léone affecte profondément la région et se propage dans les pays limitrophes. Par ailleurs, les conditions financières mondiales ainsi que le ralentissement de la croissance des économies émergentes sont deux éléments qui viennent aussi assombrir des perspectives globalement positives. La publication couvre également les thèmes de la capacité de résistances des pays fragiles et des réponses au déficit des infrastructures. De plus amples informations sont disponibles sur cet article du Bulletin du FMI.
La note technique consacrée aux dépenses publiques africaines est à présent disponible en français. Cliquez ici pour découvrir si les gouvernements africains réalisent leurs objectifs de dépenses.
Une nouvelle publication par le Secrétariat du Commonwealth a été lancée lors de la réunion des ministres des finances du Commonwealth à Washington DC.
Co-écrit par Nils Bhinda, ancien responsable de programmes de DFI, ‘Innovative Finance for Development: A Commonwealth Toolkit
(en anglais) est une boîte à outils qui fournit aux pays toutes les informations nécessaires sur les options de financements pour le développement qui leur sont disponibles. Le manuel a ainsi pour ambition de guider les pays, en particulier les pays les plus petits, pauvres et vulnérables, ainsi que leurs partenaires de développement, dans l’identification, l’évaluation et la sélection des options de financement afin de favoriser leurs plans de développement.
Dans un contexte où les besoins de financement dépassent considérablement le volume de financement disponible, et ce même si la communauté internationale respecte ses engagements en termes d’APD, ce guide vise à aider les responsables politiques à se retrouver dans l’environnement des financements innovants et associer les sources de financement aux objectifs de développement spécifiques.
GSW a participé à un séminaire de lancement d’une étude conjointe élaborée par DFI, Oxfam America et l’International Budget Partnership (IBP). Cette note technique (en anglais), intitulée « From Numbers to Nurses: Why Budget Transparency, Expenditure Monitoring, and Accountability are Vital to the Post-2015 Framework
», avance que la transparence budgétaire, le suivi des dépenses et la responsabilité ont un rôle majeur a jouer dans le succès du cadre de l’après-2015. Ce nouveau cadre contiendra des objectifs de développement les plus ambitieux jamais convenus et devra se traduire par une attention plus soutenue portée à l’efficacité et à l’efficience des dépenses publiques. En se reposant sur une approche fondée sur des données factuelles et une analyse quantitative, cette note démontre que transparence budgétaire, suivi des dépenses et responsabilité peuvent contribuer à l’augmentation des dépenses publiques pour financer les objectifs de développement qui, eux, s’en trouvent ainsi améliorés. Mais pour ce faire, il est impératif qu’une place privilégiée soit donnée à la disponibilité des données, l’engagement de la société civile, la volonté politique et à la capacité des gouvernements. Une « révolution des données » engagée dans le suivi des dépenses publiques, de l’aide des états et des résultats sera ainsi essentielle pour assurer des résultats positifs de l’après- 2015.
Pour faire suite à leur première réunion à Tokyo en octobre 2012, les ministres des pays francophones se sont réunis à Washington DC le 9 octobre en marge des Assemblées de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.
Trois grandes questions ont été discutées : (i) la révision des règles actuelles de fiscalité internationale qui ne prend pas en compte les difficultés des pays en développement et qui pourrait se traduire par une répartition inéquitable de l’imposition des entreprises multinationales entre les pays sources de leurs revenus et ceux de leur siège ; (ii) la redéfinition de l’APD par le DAC : les ministres encouragent les pays donateurs de non seulement de maintenir les flux d’aide mais d’inclure les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, et de choisir le plus simple et le plus transparent système de calcul de la concessionnalité ; (iii) les difficultés croissantes liées à la soutenabilité de la dette et aux fonds vautours : les ministres exhortent la communauté internationale à adopter un cadre légal qui protège les pays contre les décisions de justice en faveur des fonds vautours et saluent la récente décision par l’Assemblée Générale des Nations Unies d’adopter un nouveau cadre légal pour la restructuration de la dette souveraine qui serait plus rapide, complet, transparent et impartial.
Les différents sujets évoqués lors de la réunion ont également été présentés aux médias et à la société civile lors d’une conférence de presse présidée par M. Patrice Kitebi, co-président du réseau des ministres de finances des pays PFR et Ministre Délégué aux Finances de la RD Congo. Téléchargez la note de presse ici
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En collaboration avec ses partenaires, l’organisme
New Rules for Global Finance, a publié le Rapporte 2014 Global Financial Governance & Impact Report
(en anglais). Présidé par le directeur de DFI Matthew Martin, le séminaire de lancement tenu à Washington a débuté par une allocution de Thomas Bernes, ancien administrateur au FMI, directeur du Bureau indépendant d’évaluation du FMI et haut fonctionnaire à la Banque mondiale et au sein de banques régionales de développement.
À la suite d’une présentation des conclusions du rapport sur la gouvernance et l’impact des institutions internationales de réglementation financière (G20, FMI, Banque mondiale, CSF, ONU et OCDE), les membres du panel de discussion issus du FMI, de Jubilee Bolivia et InterAction ont débattu des enjeux associés à l’évaluation de l’impact des institutions financières sur le développement et de l’impact du financement du développement sur les pays bénéficiaires , en mettant un accent particulier sur leur incidence sur les inégalités et la pauvreté.
DRI a participé à un atelier organisé conjointement par le Center for Innovation in Global Governance (CIGI) et New Rules for Global Finance. Tenu dans les locaux de Jubilee USA, cette rencontre a réuni des participants issus des pays en développement, de la société civile et de groupes de réflexion qui ont discuté des propositions de réforme des processus de restructuration de la dette souveraine, telles que des clauses inclues dans les contrats d’obligations et une arbitration juste et transparente. Cet atelier fait partie d’une consultation sur la restructuration de la dette souveraine organisée par New Rules pour le compte de CIGI.
En phase avec la conférence de reconstitution des ressources du Partenariat mondial pour l’éducation (Global Partnership for Education (GPE)) du 26 juin 2014, GSW a produit une note d’information
(en anglais) intitulée « Financer l’éducation pour tous: la mobilisation des ressources intérieures pour l’éducation dans les pays en développement ». GPE est le seul mécanisme multilatéral visant à ce que tous les enfants des pays les plus pauvres puissent aller à l'école et y recevoir une éducation de qualité. Ce partenariat rassemble gouvernements, société civile, organisations internationales, étudiants, syndicats d’enseignants, fondations et secteur privé et œuvre pour aider les pays en développement à accéder aux ressources techniques et financières cruciales pour atteindre leurs objectifs dans le secteur de l’éducation. Le 26 juin, tous les partenaires se sont réunis pour réitérer leur engagement à fournir de nouveaux fonds pour la période 2015-2018...
GSW a produit une note technique
(en anglais) pour appuyer les travaux d’Oxfam et des partenaires impliqués dans des campagnes de sensibilisation sur la santé. En se basant sur des données GSW, cette note analyse la progression des pays en développement – avec un accent mis sur l’Afrique - en termes de deux objectifs financiers clés pour les dépenses de santé. Il apparaît qu’un nombre significatif de pays n’atteint par son objectif et que l’investissement dans le secteur de la santé dans beaucoup de pays ne s’accroît pas à un niveau suffisamment ambitieux. Cette note conclue qu’à moins de 500 jours de la date butoir de réalisation des OMD, toute réduction ou ralentissement des dépenses est inopportun. Certaines estimations suggèrent qu’en 2015, il faudrait prévenir le décès d’1 million d’enfants pour réaliser l’OMD 4 qui cible une réduction de la mort infantile de deux tiers. Au vu des progrès actuels, la communauté internationale n’atteindra l’OMD 4 qu’en 2028, 13 ans après l’échéance initiale. De plus, pour réduire la mort infantile de deux tiers, il faudrait multiplier la progression par 4 d’ici à 2015.







