Dernières nouvelles

Sur l’invitation de l’OCDE, DFI a pris part à une réunion d’experts consacrée à la nouvelle mesure proposée relative au « Soutien public total au développement durable » (SPTDD), et a permis d’identifier des fonctionnaires issus de PVD pour participer à cette manifestation. Cette rencontre a réaffirmé le besoin de focaliser le SPTDD sur le suivi des flux financiers officiels non-APD dont le but est de catalyser le financement externe de source privée, et non pas, pour l’heure, sur les flux privés catalysés, car la question complexe de l’additionnalité des fonds reste encore à résoudre.
À l’occasion d’un symposium organisé par l’organisme Friends of the Global Fund dont le but était d’examiner les meilleures options de financement des ODD dans le secteur de la santé, DFI a donné une présentation sur le rôle clé d’un partenariat autour de la thématique des recettes fiscales. Les autres sessions de cette conférence ont porté sur le besoin de créer un Fonds mondial pour les systèmes de santé, sur les enseignements tirés de l’épidémie d’Ebola au Rwanda et sur l’usage de la technologie afin de suivre la mise en œuvre des plans sanitaires. L’assistance était composée de 40 parlementaires, de fonctionnaires et d’organisations de la société civile. En parallèle, DFI a pu s’entretenir avec des représentants du Ministère allemand du développement international et Oxfam Allemagne au sujet du financement du développement et des questions de réforme fiscale.
Sous l’égide la Banque mondiale et avec la participation de DRI, la République kirghize a accueilli une mission de plan de réforme ayant pour but de développer un plan de réformes de gestion de la dette. Les recommandations étaient articulées sur trois grands axes : la stratégie d’endettement à moyen-terme, le Back Office et le développement du marché intérieur. La mission a préparé un projet qui sera soumis pour examen par les pairs, et par la suite aux autorités kirghizes pour commentaires. Il est prévu que le rapport final soit achevé en juin/juillet 2015.
À l’occasion de la Conférence EURODAD/IBIS, DFI a contribué à l’animation d’un atelier sur l’importance de traiter l’aide dans les systèmes nationaux. DFI a également voulu se concerter avec les organisations européennes de la société civile en termes de plaidoyer sur le thème la fiscalité, la dette, et les flux privés pour le développement. Lors de cette conférence, le Ministre du développement danois a indiqué que dans le cadre des structures de gouvernance fiscales futures, les pays en développement devront bénéficier d’un pouvoir décisionnel égal à celui des pays développés. DFI a eu l’occasion en parallèle de rencontrer des représentants du Ministère danois des Affaires étrangères pour discuter du financement du développement et de questions relatives à la réforme fiscale à l’échelle internationale.
Le FMI et la Banque mondiale ont accordé au Tchad un allégement de la dette 1,1 milliard de dollars. Quatrième pays le moins développé au monde, le Tchad est à présent le 36ème à atteindre le point d’achèvement de l'initiative PPTE (et le premier depuis 2012). Avant de bénéficier de cet allègement, la dette du Tchad s’élevait à 800 millions de dollars dus à la Banque mondiale, 400 millions de dollars à la Banque africaine de développement et également 500 millions de dollars dus à d’autres pays créanciers. Témoignant de l'amélioration significative de la gestion économique ces dernières années, cette annonce constitue un développement positif pour ce pays dont la moitié de la population est en situation de pauvreté. Il y a bientôt 20 ans naissait l’initiative PPTE et le Tchad atteignait son point de décision il y a 8 ans. Il ne reste désormais plus que trois PPTE éligibles à un allégement de la dette: la Somalie, l’Erythrée et le Soudan.
L’organisme New Rules for Global Finance coordonne actuellement le recueil de commentaires et d’opinions au sujet de la Consultation mondiale sur la restructuration de la dette souveraine. Ils seront pris en compte dans le rapport final qui sera présenté lors des prochaines Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI tenues à Lima en octobre 2015. Vous êtes invité à participer à cette initiative en envoyant vos suggestions et recommandations Ã
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, en renseignant un questionnaire (5 minutes), ou en organisant ou en participant à un webinar.


DFI a présidé un panel de discussion avec Oxfam et l’organisation péruvienne Ciudadanos al Dia (CaD) sur le thème de l’importance du suivi des recettes budgétaires, des financements et des dépenses pour assurer la progression vers les ODD. Vous pouvez consulter la présentation conjointe DFI/CaD. Cette analyse est fondée sur la note technique DFI/IBP/Oxfam préparée en octobre 2014 ainsi que sur le chapitre 5 du rapport 2015 de GSW qui propose des recommandations sur les modalités de suivi budgétaire.
À la demande de la Banque africaine de développement, DFI fournira son expertise au Groupe de travail du Fons africain de développement (FAD) sur les risques potentiels d’endettement qui se présentent aux emprunteurs du FAD sur la période 2015-2030. La rencontre aura lieu les 20 et 30 mai à Abidjan, Côte d’ivoire.

Présidé pour la première fois par le Sénégal, le réseau des ministres et experts des finances des pays en développement francophones emprunteurs de l’IDA en marge des Assemblées de printemps à Washington, DC. Les discussions des experts techniques ont porté sur l’étude d’un rapport sur la politique fiscale plaidant pour l’instauration de mesures drastiques pour lutter contre l'évasion fiscale, la création de structures fiscales plus progressives ainsi que pour un changement radical du système fiscal mondial. Par la suite, les ministres des finances ont pu débattre avec des hauts fonctionnaires du FMI, de la Banque mondiale et de l’OCDE et ont appelé à ce que des mesures précises soient prises pour intensifier l’assistance technique et le conseil stratégique du FMI, élargir les initiatives mondiales visant à réformer les règles fiscales pour modifier les traités fiscaux, abolir le critère du programme Doing Business de la Banque mondiale qui encourage des taux d’imposition inférieur, et pour assurer que les projets soutenus par la SFI soient sujets au taux d’imposition plein dans les pays destinataires de ces investissements.
À la suite d’un processus d’appel d’offres, DFI a remporté un contrat d’assistance technique en RDC. Financé par la Banque africaine de développement, ces travaux accompagneront le pays dans la réforme du cadre juridique de la gestion de la dette et la conception d’une stratégie nationale de désendettement. Il est prévu que ce projet s’achève en 2015-2016.


Dans le cadre du programme des séminaires des organisations de la société civile tenus en marge des Assemblées de printemps des IBW, DFI a proposé une motion selon laquelle « le monde a besoin d’une procédure de résolution de la dette souveraine » lors d’un débat académique de style Oxford organisé par New Rules for Global Finance. La motion a réuni 80% des votes et a convaincu 20% de l’assistance de changer d’avis en faveur de la motion. Une vidéo de la rencontre est disponible sur le site de New Rules.







