Dernières nouvelles
Une étude publiée conjointement par quatre organismes appelle à une réforme en profondeur des règles de la fiscalité internationale. Ces travaux de recherche menés par Tax Justice Network, Global Alliance for Tax Justice, Public Services International et Oxfam International révèlent que même certains pays du G20 ne sont pas à l’abri de l’évasion fiscale par des multinationales américaines. Les pays en développement à faible revenu demeurent néanmoins les plus affectés en raison du fait que les recettes fiscales des entreprises représentent une plus grande proportion de leur revenu national, ce qui se traduit par des coupes budgétaires dans les services public essentiels.
Quelle est la contribution de la coopération privée et mixte en matière de développement au nouveau cadre des ODD ? C’était le thème d’un panel de discussion animé par DFI tenu à Kampala au Symposium du Forum pour la coopération en matière de développement des Nations Unies (DCF) qui a réuni des représentants des autorités publiques, des secteurs privé et public et de la société civile.
Le projet du DCF de réunir les parties prenantes pour renforcer le contrôle de l’efficacité et de l’impact de la coopération privée et mixte a suscité des réactions positives. Consultez étude de fond qui a sous-tendu les discussions du panel.
DFI a présenté une étude élaborée pour l’Union interparlementaire (UIP) qui s’interroge sur les modalités d’accès aux politiques nationales d’aide des PVD pour améliorer la qualité et l’efficacité de l’aide afin qu’elles produisent des résultats durables dans le domaine du développement. Ces discussions ont eu lieu lors d’un atelier tenu à Kampala juste avant le Symposium du Forum pour la coopération en matière de développement des Nations Unies (DCF).


Le Soudan a accueilli un séminaire d’une semaine financé par le Seco. Animé par DFI, cette rencontre a réuni des cadres de la Banque centrale du Soudan et du Ministère des finances qui ont débattu des conclusions techniques au sujet de l’allégement de la dette. Ils ont également échangé sur les nouveaux emprunts avec des représentants d’autres agences gouvernementales. Un document de stratégie couvrant la période 2016-18 a par la suite été rédigé, et sera discuté et soumis pour approbation aux autorités début 2016.
Un nouveau rapport publié par la Campagne mondiale pour l’éducation (CME) révèle l’inquiétante difficulté à réaliser des objectifs de financement de l’éducation.
Education Aid Watch 2015fait le point sur les niveaux d’investissements et d’aide dans le secteur de l’éducation depuis le Forum de l’éducation de Dakar qui, il y a quinze ans, a établi et fixé les objectifs du secteur. En comparant les engagements des pays donateurs avec le respect de leurs promesses de financement, ce rapport trouve que ces pays sont encore loin d’honorer leurs engagements d’appui financier dans le cadre des OMD et des objectifs de l’Education pour tous.
En revanche, en s’appuyant sur la récente analyse par GSW de budgets de 66 PFR et PRI-TI, la CME démontre que plus de la moitié des pays bénéficiaires d’aide ont accru la part de leurs budgets nationaux consacrée à l’éducation depuis 2012.
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L’équipe DFI / Government Spending Watch a fourni deux personnes-ressources pour appuyer deux activités dirigées par Oxfam. Organisées simultanément, ces rencontres ont eu pour objectif de concevoir des programmes nationaux de lutte contre les inégalités.
Le premier atelier tenu à Nairobi a bénéficié le Kenya et le Vietnam qui lancent tous deux prochainement des programmes majeurs sur les politiques fiscales et de dépenses anti-inégalités financés par la Finlande. À son tour, Dakar a accueilli le second atelier pour l’Afrique de l’Ouest. Un rapport régional sur les inégalités a été préparé, ainsi que des programmes nationaux dans 8 pays de la région sur des questions fiscales et de dépenses publiques.
Les ministres des finances francophones des PFR se sont réunis le 8 octobre à Lima (Pérou), en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI. Cette rencontre a été présidée par M, Amadou Ba, Ministre de l’économie, des finances et de la planification du Sénégal, représenté par M. Abdoul Aziz Tall, Ministre auprès du Président de la République en charge du Plan Sénégal Emergent, et co-présidée par M. François Maurice Gervais Rakotoarimanana, Ministre des finances et du budget de Madagascar.
DFI s’est associé à la Banque mondiale pour une mission SDMT aux Maldives. Tenue à Malé, la mission a eu lieu sous l’égide du Ministère des finances et avait pour but de fournir une assistance technique à la formulation d'une stratégie de gestion de la dette. Guidée par le cadre de Stratégie de la dette à moyen terme (SDMT) de la Banque mondiale et du FMI, la mission a pu en appliquer les principes aux Maldives. Par ailleurs, l’équipe a pu fournir une formation sur l’analyse coûts-risques, la préparation des données et l’élaboration du document de stratégie de gestion de la dette.
DFI a apporté son appui pour coordonner un séminaire pour l’organisme New Rules à Washington, DC. Cette réunion a réuni des experts issus du FMI, de la Banque mondiale, du secteur privé, de pays développés et en développement.
L’intervention de DFI a porté sur la nécessité d’une réforme profonde de la fiscalité internationale allant au-delà de l’initiative BEPS et de la Conférence des Nations-Unies d’Addis sur le financement du développement. Il a aussi été question des implications de cette réforme sur les besoins en assistance technique des pays en développement à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure.
La 3ème Conférence internationale sur le financement du developpement a-t-elle répondu aux attentes qu’elle a suscité? Et comment financer les Objectifs de développement durables (ODD)?
Dans ce blog rédigé pour l’Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD), Matthew Martin fait le bilan de la Conférence d’Addis de juillet 2015, examine les implications sur le financement des ODD et propose des recommandations pour assurer leur financement efficace.
Le mois dernier à New York, les premiers Principes sur la création d’un mécanisme de restructuration de la dette souveraine ont été adoptés à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies.
Convenus par le Comité ad-hoc consacré à la création d’un tel mécanisme, cet ensemble de 9 principes est fondé sur la Feuille de route de la CNUCED publiée cette année et a pour objectif de guider les mécanismes de restructuration à venir. Il est attendu que ces principes limitent les actions des fonds vautours et servent de base aux délibérations futures dans ce domaine.
Une Résolution formelle de l’AG doit à présent être adoptée lors de la prochaine Assemblée générale ce qui scellera l’adoption formelle des Principes, non pas uniquement par le Comité Ad-hoc, mais par toute l’Assemblée générale. Un processus de suivi sera également convenu.







