Dernières nouvelles

DFI et OIF ont fourni une assistance technique aux ministres des finances issus des pays OIF emprunteurs de l’IDA afin de contribuer aux débats tenus avec le Groupe de travail du G20 sur le développement, sur la thématique du financement du développement.
Les ministres ont cadré leurs discussions sur les problèmes d’endettement des PIED et le besoin de réduire les coûts des transferts de fonds. Ils ont également insisté sur la nécessité pour leurs homologues du G20 de prendre des décisions politiques destinées à réformer les lois fiscales mondiales et de mettre fin aux sollicitations d’exonérations fiscales qui profitent aux multinationales issues de leurs pays ainsi qu’à l' APD qu’elle fournit. C’est uniquement dans un tel contexte que les PVD pourront obtenir leur juste part de recettes fiscales mondiales.
Le lancement du nouveau rapport 2015 de Government Spending Watch (« Le financement des objectifs du développement durable : enseignements tirés concernant les dépenses publiques consacrées aux OMD ») a eu lieu le 13 avril 2015. Ce rapport (en anglais) s’appuie sur des nouvelles données uniques de dépenses consacrées aux OMD issues de 67 pays, sur la période 2012-2014. Il présente également des dépenses de dette et de défense ainsi qu’une analyse approfondie des dernières tendances dans les pays en développement en termes de financement. Le but de ce rapport est de tirer les enseignements des OMD et fournir des recommandations pour influencer le programme lié aux ODD de la conférence des Nations-Unies sur le financement du développement.
Il ressort de ces recherches que les dépenses publiques sont inférieures d'un tiers aux montants nécessaires pour mener à bien les OMD. De plus, au moins 1 500 milliards de dollars supplémentaires vont être nécessaires chaque année pour atteindre les ODD.
Ce rapport émet des recommandations relatives au financement des ODD articulées autour de 3 grands axes :
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Une réception tenue à New York a officiellement lancé le rapport Financing the Future de l’Overseas Development Institute. Ce document plaide en faveur de la mobilisation du financement public pour financer les ODD, plus particulièrement au profit des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire et consacré à la protection sociale. Les conclusions de cet ouvrage ont été soutenues par les membres du panel Ulrika Modéer, Secrétaire d’Etat au sein du Ministère suédois de la coopération au développement international et Winnie Byanyima, Directrice exécutive d’Oxfam.

À l’occasion du Symposium de haut niveau des Nations Unies du Forum 2016 pour la coopération en matière de développement tenu en Corée du sud, le directeur de DFI, Matthew Martin a participé en tant que personne-ressource lors de séminaires consacrés au thème du financement du développement. Ses interventions étaient centrées sur la nécessité d’assurer un contrôle plus attentif de la contribution du secteur privé et du financement public-privé dans la réalisation des ODD, et sur les enseignements tirés des enquêtes conduites par le Forum sur la responsabilité mutuelle (RM) dans le cadre de sa future évaluation. Son intervention a également inclus la présentation d’un document de politique du Forum exposant les modalités de la coopération en matière de développement qui seraient les mieux placées pour contribuer à la réalisation les ODD.
Le Forum pour la coopération en matière de développement des Nations Unies a demandé à DFI de produire deux notes de synthèse sur les standards d’efficacité et d’impact de la coopération au développement privée et mixte (public-privé). La première note, prévue pour juin 2015, portera sur l’identification du contenu potentiel de ces standards et sera présentée lors d’un événement parallèle tenu durant la Conférence sur financement du développement d’Addis Abéba. La seconde, prévue pour août 2015, tentera de définir les modalités de suivi de ces standards et fera l’objet de débats lors du Symposium du Forum en Ouganda du 4 au 6 novembre 2015.
À la demande du Ministère britannique du développement international (DfID), DFI produira prochainement un exposé de position sur la politique d’endettement dans le contexte des préparatifs de la Conférence des Nations Unies sur le financement du développement. DFI apportera également son expertise au sujet de la revue du Cadre de viabilité de la dette des IBW.
DRI a pris part à une mission DeMPA d’évaluation de la gestion de la dette à Dar-es-Salaam en Tanzanie. La mission a rencontré des officiels issus de ministères variés et de la Banque Centrale et a préparé un rapport qui sera soumis aux autorités et pour examen par les pairs. Il est prévu que le rapport final soit achevé en juin/juillet 2015.

DFI a collaboré à l’organisation d’une conférence internationale tenue à Accra, au Ghana, dont l’objectif était d’analyser si le financement du développement pouvait relever les défis de l’après-2015 dans un contexte économique mondial en constante évolution et où les sources de financement sont de plus en plus diversifiées. Convoquée par l’Overseas Development Institute (ODI) et une coalition de partenaires internationaux, la rencontre de deux jours a été ouverte par le ministre des finances ghanéen S.E. Monsieur Seth Terkper, et avait pour but d’informer les participants sur les derniers développements de la situation concernant les débats et processus politiques clés en matière de financement des ODD ; de fournir un aperçu des tendances récentes et futures susceptibles d’être mises en place en matière d’objectif, d’utilisation et d’impact du financement public international et de fournir des points de vue supplémentaires sur le financement public international et son utilisation.
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DFI a pris part à l’Assemblée mondiale de la Campagne mondiale pour l’éducation (CME) tenue à Johannesburg. À la suite de cette intervention, CME a demandé à DFI de diriger la rédaction de deux outils clés sur lesquels son futur plaidoyer sera fondé. D’une part, le rapport Education Aid Watch 2015 évaluera la performance des donateurs en termes de l’aide qu’ils fournissent en faveur de l’éducation. Cette étude examinera également leur volonté de financer les Objectifs de développement durable post-2015. D’autre part, une boîte à outils sur le financement du développement assistera les membres internationaux de la CME à analyser les recettes budgétaires nationales et les dépenses consacrées à l’éducation, ainsi qu’à concevoir des programmes de plaidoyer nationaux destinés à favoriser des systèmes fiscaux progressifs suscitant l’accroissement des recettes et des dépenses.


En réponse à l’épidémie d’Ebola qui a ravagé l’Afrique de l’Ouest en 2014, le FMI a annoncé l’annulation de la dette de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone à hauteur de 100 millions de dollars US. Le Conseil d’administration du FMI a ainsi approuvé la création du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (ARC) qui permettra de fournir une aide exceptionnelle à des pays confrontés à des épidémies aux catastrophes naturelles. Le FMI encourage par ailleurs d’autres créanciers à adopter des mesures semblables afin d’alléger le fardeau financier subi par ces pays.
Cette initiative a largement été accueillie de façon positive, mais elle suscite toutefois des préoccupations à l’égard de prêts supplémentaires de 160 millions de dollars offerts à ces mêmes pays, ce qui pourrait accroître les remboursements jusqu’aux années 2020. Selon l’organisme Jubilee Debt Campaign, « la dette de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone due au FMI passera de 140 millions de dollars US à 620 millions de dollars US sur les trois prochaines années en raison des 145 millions de dollars US accordés avant cette annonce”.
Pour en savoir plus sur ce nouveau mécanisme, consultez le communiqué de presse du FMI ainsi qu’une analyse de Jubilee Debt Campaign.
Selon un nouveau rapport (en anglais) de l’Overseas Development Institute (ODI), l’utilisation irresponsable d’obligations souveraines mettrait les économies de l’Afrique subsaharienne en danger en causant des cycles d’expansion-récession, une situation qui ferait écho à la crise financière asiatique des années 90.
Mettant en exergue la popularité de ces obligations parmi les PFR et les PRI, ces travaux de recherche affirment que c’est l’utilisation du dollar USD comme devise de transaction qui compromet la capacité des pays à rembourser leurs créanciers, dans la mesure où leurs propres devises ont connu une dépréciation significative en 2014. Selon cette étude, l’Afrique subsaharienne pourrait accuser des pertes à hauteur de 10,8 milliards de dollars USD en raison du risque lié au taux de change.
Ce rapport est composé de deux parties: la première propose un état des lieux des obligations souveraines émises en Afrique subsaharienne. La seconde évalue les risques associés à ces obligations ainsi que leur prévalence à l’heure actuelle.







