Development Finance International
21-22 juin – Table ronde régionale sur la gouvernance des infrastructures, Abidjan
DFI a apporté son appui à l’OIF pour organiser et assurer la participation de décideurs politiques francophones lors de la Table ronde régionale sur la gouvernance des infrastructures tenue à Abidjan. Hauts fonctionnaires et parlementaires ont transmis les préoccupations du Réseau des ministres des finances des PFR francophones au sujet du besoin de réduire les coûts et les risques associés aux PPP pour les infrastructures et de maximiser leur transparence et la responsabilité envers les citoyens et les parlements.
18-21 juin – Mission PNUD sur l’évaluation du financement du développement au Bénin
Dans la suite des travaux de DFI en qualité de conseiller international sur les évaluations du financement du développement (DFA) et consultant chef de file pour le Cameroun et les Comores, le PNUD a sélectionné DFI pour conduire une DFA au Bénin.
L’étude a démarré avec une mission de lancement à Cotonou qui a conduit des consultations initials avec les ministères et haut responsables influents ainsi que d’autres parties prenantes.
La prochaine mission aura lieu en septembre et le rapport sera finalisé d’ici décembre
11 juin – Forum politique EURODAD: les prochaines crises de la dette, Bruxelles
DFI est intervenu au Forum politique d’EURODAD et a prononcé un discours principal sur les Actuelles et potentielles crises financières globales en proposant des solutions pour les résoudre ou les prévenir.
La présentation s’est penchée sur les crises d’endettement existantes généralisées qui exercent un efft d’éviction sur les dépenses ODD; la crise grandissante que représente la chute des flux d’aide moins efficaces; la crise potentielle des recettes fiscales si l’on ne met pas un coup d’arrêt à l’évitement fiscal et la course vers le bas; et la possible crise que causerait l’excessive financialisation et privatisation des services publics et des infrastructures dans les pays en développement.
Les participants issus d’organisations de la société civile européennes et du sud ont passé la journée à formuler une stratégie commune et planifier les travaux futurs pour résoudre et prévenir de futures crises financières.
30-31 mai – Conférence sur la fiscalité en Suède, Stockholm
DFI a participé à la Conférence sur la fiscalité en Suède tenue à Stockholm et a apporté un appui aux gouvernements africains et à des organisations de la société civile afin de préparer et intervenir lors de plusieurs sessions. La déclaration issue de la conférence pourrait marquer un renforcement majeur de l’Initiative d’Addis dur la fiscalité et les efforts globaux pour accroître la mobilisation des recettes en faveur des PVD car elle met l’accent sur le besoin de rendre les systèmes fiscaux plus progressifs , plus axés sur le genre et plus transparents et responsables envers les citoyens, les parlements et la société civile.
DFI et OIF prévoient de rejoindre l’initiative d’Addis afin d’assurer que les préoccupations des PFR soient entendues dans le cadre de leurs délibérations futures.
27-29 mai- Conférence Banque mondiale sur la dette: comment gérer les chocs?
DFI a participé à la Conférence des parties prenantes du mécanisme de gestion de la dette de la Banque mondiale, tenue à Bruxelles. Après avoir participé au Groupe consultatif des partenaires d’exécution (ICG), DFI est intervenu au cours de la session intitulée “Comment rendre les pays plus résilients aux chocs?”. La présentation a suggéré que les chocs, en grande partie, ne sont pas des chocs mais sont en fait prévisibles, que les solutions pour y faire face sur la base des expériences passées existent. Pour ce faire, la communauté internationale et les IBW doivent jour un rôle fondamental pour réguler et éviter les chocs en assurant le financement de la protection sociale envers les plus pauvres et en octroyant un appui financier inconditionnel et concessionnel pour aider les pays les plus pauvres pour contrecarrer l’impact des chocs. En effet, ces pays ne seront jamais assez résistants afin “d’adapter” leurs répercussions au vu de leur niveau de pauvreté et de vulnérabilité.







