September 22, 2014
 
 
 


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Dernières nouvelles

Brown PledgingEn phase avec la conférence de reconstitution des ressources du Partenariat mondial pour l’éducation (Global Partnership for Education (GPE)) du 26 juin 2014, GSW a produit une note d’information icon (en anglais) intitulée « Financer l’éducation pour tous: la mobilisation des ressources intérieures pour l’éducation dans les pays en développement ». GPE est le seul mécanisme multilatéral visant à ce que tous les enfants des pays les plus pauvres puissent aller à l'école et y recevoir une éducation de qualité. Ce partenariat rassemble gouvernements, société civile, organisations internationales, étudiants, syndicats d’enseignants, fondations et secteur privé et œuvre pour aider les pays en développement à accéder aux ressources techniques et financières cruciales pour atteindre leurs objectifs dans le secteur de l’éducation. Le 26 juin, tous les partenaires se sont réunis pour réitérer leur engagement à fournir de nouveaux fonds pour la période 2015-2018...

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Health Care For The PoorestGSW a produit une note technique icon (en anglais) pour appuyer les travaux d’Oxfam et des partenaires impliqués dans des campagnes de sensibilisation sur la santé. En se basant sur des données GSW, cette note analyse la progression des pays en développement – avec un accent mis sur l’Afrique - en termes de deux objectifs financiers clés pour les dépenses de santé. Il apparaît qu’un nombre significatif de pays n’atteint par son objectif et que l’investissement dans le secteur de la santé dans beaucoup de pays ne s’accroît pas à un niveau suffisamment ambitieux. Cette note conclue qu’à moins de 500 jours de la date butoir de réalisation des OMD, toute réduction ou ralentissement des dépenses est inopportun. Certaines estimations suggèrent qu’en 2015, il faudrait prévenir le décès d’1 million d’enfants pour réaliser l’OMD 4 qui cible une réduction de la mort infantile de deux tiers. Au vu des progrès actuels, la communauté internationale n’atteindra l’OMD 4 qu’en 2028, 13 ans après l’échéance initiale. De plus, pour réduire la mort infantile de deux tiers, il faudrait multiplier la progression par 4 d’ici à 2015.

 

 
 
 

OECDOIFSuite à l’intervention de l’OCDE sur la réforme de l’APD lors de la réunion ministérielle du réseau francophone de l’OIF le 10 avril dernier, DFI a assisté l’OIF et le Secrétariat du Commonwealth à rassembler des hauts fonctionnaires issus de pays en développement pour un séminaire organisé par l’OCDE. Douze pays ont échangé leurs points de vue au sujet des sources et types de financement qu’ils privilégient, et ont débattu de la méthodologie de l’OCDE en termes de définition et de publication des statistiques d’APD et autres flux. Ils recommandent vivement que l’OCDE i) assure que le suivi des flux « au-delà de l’APD » ne se traduise pas par la dilution de l’engagement des pays OCDE à contribuer 0.7% de leur budget pour l’APD ; ii) entreprenne un suivi de l’aide plus adapté à leurs systèmes nationaux de planification ; iii) harmonise les méthodes de calcul de concessionnalité avec celles du FMI en utilisant un taux unique d’actualisation de 5% plutôt que d’utiliser un calcul pondéré en fonction des risques qui pourrait encourager l'octroi plus accru de prêts aux pays plus endettés ; et iv) supervise d ‘autres flux axés vers le développement (officiels ou issus du secteur privé) en termes NET, et par le biais d’un processus collaboratif incluant l’ONU, les banques multilatérales de développement ainsi que les organisations de coordination des ONG et fondations. A cet égard, une lettre de la part des pays en développement OIF sera transmise sous peu au Comité d’aide au développement (CAD).

 
 
 

EurodadDFI a contribué à un panel d’experts lors de l’Eurodad Policy Forum 2014 tenu à Bruxelles. Ce forum a réuni 50 organisations de la société civile issues des pays du nord et du sud qui ont pu débattre des tendances clés dans le domaine du financement du développement et entamer les préparatifs pour la Conférence 2015 consacrée au même thème qui aura lieu à Addis Abéba. Plus d'informations sont disponibles ici.

 
 
 

African Economic OutlookLa version 2014 des Perspectives économiques en Afrique lancée lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement conclue que le continent a surmonté des chocs internes et externes mais qu’il est à présent en mesure de réaliser un taux de croissance économique robuste. Publié annuellement par la BAD, le Centre de développement de l’OCDE et la PNUD, le rapport 2014 révèle une projection de la croissance africaine à hauteur de 4.8% en 2014 et de 5 à 6% en 2015. Ce niveau de croissance n’a pas été atteint depuis la crise économique de 2009.  Le rapport avance également que l’Afrique peut transformer son  économie et faire des avancées majeures dans son développement en participant de façon plus efficace à la production globale de biens et services.

 
 
 

ComsecLe Secrétariat du Commonwealth a chargé à DFI de rédiger une étude qui analyse l’efficacité et l’efficience des réunions internationales des ministres des finances. Sur la base de son expérience et implication auprès des réunions de ministres des finances (PPTE, Commonwealth, OIF et G20) en termes d’organisation et d’assistance technique, DFI proposera des recommandations pour renforcer l’efficacité des réunions des ministres des finances du Commonwealth. Le rapport final sera présenté à ces ministres en octobre prochain.

 
 
 
 

Africa Progress Panel ReportLe Rapport 2014 sur les progrès en Afrique intitulé « Agriculture, pêche et capitaux » porte un regard minutieux sur les risques et opportunités auxquels fait face le continent et met ses ressources et atouts au cœur de sa transformation. Reconnaissant les succès économiques indéniables que connait l’Afrique, le Panel souligne cependant que ses progrès en termes de réduction de la pauvreté sont bien loin d’être impressionnants, en notant que les Etats échouent à traduire la croissance économique en opportunités pour tous. Le rapport a par ailleurs récemment fait l’objet d’un Dialogue de haut niveau lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement tenue à Kigali au Rwanda.

 
 
 

OIFSenegalSous l’égide de l’OIF, DFI a conduit une mission d’assistance technique à Dakar au Sénégal avec pour objectif de soutenir le Plan Sénégal Émergent. La mission a examiné les questions de politiques de financement telles que la conception de projet, l’adaptation de projets et programmes à un financement adéquat, et l’étude des sources de financement telles que les recettes budgétaires, les obligations internationales et régionales, l’aide, la coopération sud-sud, le financement islamique et les PPP. Un autre volet a consisté en l’examen des questions institutionnelles de nature juridique, le cadre réglementaire, ainsi que les structures de coordination nécessaires à la mise en œuvre de cette politique.

 
 
 

AfricaUn service public juste et efficace est une arme puissante pour lutter contre les inégalités économiques. Cette note technique analyse si l’Afrique atteint les objectifs qu’elle s’est fixée lors de rencontres ministérielles régionales. Ce briefing révèle ainsi que la plupart des gouvernements africains manquent à leur engagement dans les secteurs de l’agriculture, de la santé, de l’éducation et de la protection sociale.

 
 
 

Country profiles MapA la demande de multiples organisations internationales et de la société civile, DFI a entamé des travaux d’analyse des dépenses par province, région ou district au sein des pays afin d’évaluer si les dépenses sont équitablement réparties selon les besoins, le niveau de pauvreté ou autres indicateurs ou facteurs. A l’heure actuelle, l’analyse a été effectuée pour le Guatemala, l’Inde, le Mozambique, le Pérou, l’Afrique du sud, l’Espagne et l’Ouganda. Un résumé des résultats sera bientôt disponible sur le site de GSW shortly.

 
 
 

ODI Publication logoUne étude de l’Overseas Development Institute (ODI) révèle que les africains perdent 1,8 milliards de dollars par an en raison des frais excessifs appliqués sur les transferts d’argent qu’ils effectuent depuis l’étranger à leurs proches. Ce rapport avance que les citoyens africains supportent les frais de transferts internationaux les plus élevés au monde et affirme que l’alignement des frais pour l’Afrique sur la moyenne mondiale produirait suffisamment de revenus pour « financer la scolarisation de quelques 14 millions d’enfants, soit presque la moitié des enfants non scolarisés en Afrique subsaharienne, et pour fournir de l’eau potable à 21 millions de personnes ». Dans un contexte où les frais internationaux appliqués aux remises de fonds sont censés être réduits de 5% en 2014, l’ODI appelle les états à favoriser la concurrence dans le domaine des envois de fonds et à encourager la transparence en termes de fixation de ces frais par les opérateurs du marché. 

 
 
 
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