March 28, 2015
 
 
 


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DFI a collaboré à l’organisation d’une conférence internationale tenue à Accra, au Ghana, dont l’objectif était d’analyser si le financement du développement pouvait relever les défis de l’après-2015 dans un contexte économique mondial en constante évolution et où les sources de financement de plus en plus diversifiées. Convoquée par l’Overseas Development Institute (ODI) et une coalition de partenaires internationaux, la rencontre de deux jours a été ouverte par le ministre des finances ghanéen S.E. Monsieur Seth Terkper, et avait pour but d’informer les participants sur les derniers développements de la situation concernant les débats et processus politiques clés en matière de financement des ODD ; de fournir un aperçu des tendances récentes et futures susceptibles d’être mises en place en matière d’objectif, d’utilisation et d’impact du financement public international et de fournir des points de vue supplémentaires sur le financement public international et son utilisation.

DFI a animé une séance de jeux de rôle sur le thème de « l’adaptation des plans de financement aux chocs positifs et négatifs au niveau des pays » au cours de laquelle des représentants de pays en développement ont partagé leurs expériences autour des difficultés rencontrées en termes de mobilisation de financement pour leur développement. Ils ont par la suite traité des solutions qui ont été apportées pour pallier ces obstacles.

Pour en savoir plus, consultez le programme ainsi que points culminants de cette rencontre.

 

GuineaLiberiaSierra LeoneEn réponse à l’épidémie d’Ebola qui a ravagé l’Afrique de l’Ouest en 2014, le FMI a annoncé l’annulation de la dette de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone à hauteur de 100 millions de dollars US. Le Conseil d’administration du FMI a ainsi approuvé la création du Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (ARC) qui permettra de fournir une aide exceptionnelle à des pays confrontés à des épidémies aux catastrophes naturelles. Le FMI encourage par ailleurs d’autres créanciers à adopter des mesures semblables afin d’alléger le fardeau financier subi par ces pays.

Cette initiative a largement été accueillie de façon positive, mais elle suscite toutefois des préoccupations à l’égard de prêts supplémentaires de 160 millions de dollars offerts à ces mêmes pays, ce qui pourrait accroître les remboursements jusqu’aux années 2020. Selon l’organisme Jubilee Debt Campaign, « la dette de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone due au FMI passera de 140 millions de dollars US à 620 millions de dollars US sur les trois prochaines années en raison des 145 millions de dollars US accordés avant cette annonce”.

Pour en savoir plus sur ce nouveau mécanisme, consultez le communiqué de presse du FMI ainsi qu’une analyse de Jubilee Debt Campaign.

 
 
 

ODI LogoSelon un nouveau rapport (en anglais) de l’Overseas Development Institute (ODI), l’utilisation irresponsable d’obligations souveraines mettrait les économies de l’Afrique subsaharienne en danger en causant des cycles d’expansion-récession, une situation qui ferait écho à la crise financière asiatique des années 90.

Mettant en exergue la popularité de ces obligations parmi les PFR et les PRI, ces travaux de recherche affirment que c’est l’utilisation du dollar USD comme devise de transaction qui compromet la capacité des pays à rembourser leurs créanciers, dans la mesure où leurs propres devises ont connu une dépréciation significative en 2014. Selon cette étude, l’Afrique subsaharienne pourrait accuser des pertes à hauteur de 10,8 milliards de dollars USD en raison du risque lié au taux de change.

Ce rapport est composé de deux parties: la première propose un état des lieux des obligations souveraines émises en Afrique subsaharienne. La seconde évalue les risques associés à ces obligations ainsi que leur prévalence à l’heure actuelle.

 
 
 

SudanKhartoum a accueilli une mission conjointe Banque mondiale/DRI en janvier 2015 afin de développer un plan de réformes de la gestion de la dette. Ses recommandations se sont articulées autour de trois grands axes : le cadre institutionnel, le développement du marché intérieur et les risques opérationnels. Un projet a été préparé par la mission et sera en premier lieu soumis à un examen par des pairs, puis aux autorités soudanaises. La finalisation du rapport est prévue pour mars 2015.

 
 
 

African Dev Report 2014La Banque africaine de développement vient de lancer l’édition  2014 de son Rapport sur le développement en Afrique. les nouveaux locaux de la banque a Abidjan en Côte d’Ivoire. Cette année, l’ouvrage se penche sur le thème de ‘’ l’intégration régionale au service de la croissance inclusive’’.

Depuis les indépendances des années soixante, l’intégration régionale a été un point d’orgue du développement du continent africain et c’est sur sa pertinence que ce rapport s’interroge, un demi-siècle plus tard, dans un monde en pleine mutation.

En six chapitres, cette étude propose une analyse critique des évolutions qui ont rythmé les cinq dernières décennies en termes d’intégration économique et politique en explorant l’importance et le rôle des communautés économiques régionales (CER) ; l’impact des infrastructures régionales ; les enjeux de la migration interrégionale des facteurs de production ; l’intégration financière régionale et les plateformes nécessaires pour que celle-ci ait un vrai impact sur le commerce régional et la croissance économique ; et de quelles façons intégrer au mieux l’Afrique à la production et aux échanges mondiaux via les chaînes de valeur régionales.

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WateraidGSW conduit actuellement une étude pour le compte de WaterAid qui analyse le taux d’absorption financière dans le secteur de l’eau et de l’assainissement (WASH). Ces travaux de recherche mettront en lumière le paradoxe suivant : comment un niveau élevé de pauvreté en termes d’eau et de d’assainissement et un secteur sous-financé peuvent coexister dans un contexte où les financements sont disponibles mais pas utilisés ? Les analyses de suivi budgétaire consacrées à ce secteur révèlent que le taux d’exécution budgétaire pour un grand nombre de PVD est sensiblement inférieur aux allocations budgétaires disponibles en début d’exercice. 

Les raisons d’un taux d’absorption financière faible varient. Il pourrait s’agir de lacunes en ressources humaines et compétences techniques au cours différentes phases de la chaîne de prestation, des frais de transaction élevés en raison de la fragmentation des activités des donateurs, une décentralisation fiscale très lente ou un dosage inapproprié de financement de fonctionnement et d’investissement.

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New RulesL’organisme américain New Rules a sollicité l’assistance de DFI dans l’organisation de deux rencontres-débats. Sous les auspices de la Fondation Heinrich Böll, un panel public a réuni à Washington des représentants du gouvernement américain, de pays en développement et de la société civile qui ont analysé l’agenda de la Turquie qui détient la présidence du G20 en 2015. Le Sénégal a par ailleurs fait part des priorités des pays francophones.

Le second événement parallèle a eu lieu à New York en marge des réunions informelles des Nations Unies sur le financement du développement (FfD). Ce fut l’occasion pour le Sénégal de partager ses expériences en termes de partenariats public-privé avec des représentants de la Banque mondiale, de la société civile et du secteur privé. Pour de plus amples informations, consultez le site de New Rules

 
 
 

ODI Publication logoGates Foundation

L’organisme britannique Overseas Development Institute (ODI) et DFI vont collaborer sur le projet d’organisation d’une conférence à Accra au Ghana en mars 2015. Financée par la Fondation Gates, cette rencontre s’inscrit dans le contexte des préparatifs de la conférence des Nations Unies sur le financement du développement tenue à Addis Abéba en juillet 2015. DFI sera chargée de mobiliser les responsables politiques issus de pays en développement et d’organiser des séances plénières et techniques où les représentants nationaux exposeront leurs stratégies de financement.

DFI aura également la responsabilité de préparer des sessions au format de jeu de rôle destinées à démontrer le caractère complexe des options de financement qui s’offrent à ces pays. DFI a par ailleurs participé à la conférence du CAPE (Centre for Aid and Public Expenditure) de l’ODI les 12 et 13 novembre consacrée aux préparatifs de la conférence d’Addis Abéba.

 

 
 
 

OIFFFDO

DFI a collaboré avec l’Organisation Internationale de la Francophonie pour préparer la participation de plusieurs représentants de pays francophones aux séances informelles d’ouverture des négociations du FfD (Financing for Development) à New York. Ces rencontres ont pour objectif de préparer le terrain pour la Conférence sur le financement du développement qui sera tenu à Addis Abéba du 13 au 15 juillet 2015, point d’orgue du débat actuel sur l’après-2015. Les ministres et fonctionnaires du Sénégal et de la République démocratique du Congo ont débattu de l’allégement de la dette, des partenariats au développement ainsi que de la politique fiscale internationale et intérieure.

 
 
 
 

SudanUne mission d’assistance de stratégie de la dette au Soudan financée par le Secrétariat d'Etat à l'économie suisse (SECO) sera tenue à Khartoum en 2015. Le programme d’appui technique, conduit par DFI, consistera en deux missions et deux ateliers qui auront pour objectif de renforcer le cadre institutionnel de la gestion de la dette du Soudan, former les fonctionnaires en technique d’analyse de gestion de la dette, et de produire un document de stratégie qui guidera le Soudan à régler ses arriérés, à passer par le processus de désendettement PPTE er IADM et à mobiliser un financement à long-terme pour son développement.

 

 
 
 

OTE

Sous les auspices de l’organisme Bretton Woods Project and l’Observatoire Tunisien de l’Economie (OTE), environ une cinquantaine de fonctionnaires de l’Etat, parlementaires, et représentants de la société civile et des médias se sont réunis à Tunis à l’occasion d’un séminaire et d’une conférence sur le thème du FMI et de la Banque mondiale. Une présentation de DFI a traité de l’assistance technique du FMI, de la transparence des IBW, de leur rôle en termes de dépenses sociales et de protection sociale. Pour en savoir plus, veuillez contacter DFI.

 

 
 
 
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